Anévrysmes de l’aorte thoracique et dissections aortiques chroniques

 

Ceci impose une surveillance régulière des patients en postopératoire.

La prévalence de nouvel anévrysme est de 32 % à 5 ans La surveillance se fera par IRM ou scanner hélicoïdal tous les 6 mois.

L’indication de réintervention varie selon le caractère symptomatique ou non de l’anévrysme.

Si l’anévrysme est asymptomatique, l’indication sera posée si la diamètre dépasse 6 cm, car le risque opératoire est majoré par rapport à la première intervention.

Si l’anévrysme est symptomatique, l’indication sera rapidement retenue, connaissant le risque de rupture et le risque opératoire en cas d’intervention en urgence (24 %).

Conclusion :

Les anévrysmes de l’aorte thoracique et les dissections aortiques chroniques présentent des problèmes spécifiques liés à leur localisation et leur étiologie.

Le diagnostic positif et le bilan d’extension bénéficient des progrès récents que connaît l’imagerie médicale, en particulier dans le domaine de l’échographie, de la tomodensitométrie à acquisition hélicoïdale et de la résonance magnétique nucléaire.

La plupart des anévrysmes de l’aorte thoracique peuvent bénéficier d’un traitement chirurgical, certes lourd, mais bien codifié, dont les résultats ne cessent de s’améliorer, notamment grâce aux techniques modernes de protection médullaire et cérébrale.

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Rédacteur du site MedixDz; médecin généraliste diplômé de la faculté de médecine d'Alger en 2005 exerçant actuellement comme libéral.

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